Médias

Les tribunes auxquelles nous avons participés

Communiqué de presse de l'association Code animal - 31 août 2017

« Suite à la mobilisation d’un collectif de directeurs de cirques dits traditionnels pour le maintien des animaux sous leurs chapiteaux, un collectif d’associations et de cirques « progressistes » demande un rendez-vous au Président de la République afin de poser les véritables enjeux du débat sur la présence des animaux dans les cirques. »

Communiqué de presse : Des cirques et associations de défense animale veulent se faire entendre à l’Elysée

Article du CIWF France par le journal "La Croix" - 13 septembre 2017

« Plusieurs millions d’animaux subissent en Europe d’effroyables conditions de transport et d’abattage en violation flagrante de la législation.
Différents reportages et vidéos réalisées par des associations et ONG illustrent les effroyables conditions de transport des animaux au sein de l’Union européenne souvent à destination de pays tiers. Des rapports glaçants le confirment : ils font état d’animaux abandonnés pendant plusieurs jours, sans soins, sans espace, sans eau, ni nourriture. Ils sont entassés dans des camions en plein soleil, bloqués aux frontières ou en mer dans des cargos vétustes et inadaptés, avant de poursuivre un périple parfois de plusieurs milliers de kilomètres. »

Article du CIWF France par le journal « La Croix » : « L’indécent transport des animaux vivants »

On parle de nous à la radio et à la télévision 

Prochainement sur France 2 : émission "Vivement dimanche" de Michel Drucker

Michel Drucker reçoit Frédéric Lenoir dans son émission « Vivement dimanche » sur France 2 pour parler de son livre « Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment) » et de l’association Ensemble pour les animaux.

EUROPE 1 : Matinale de Sébastien Guyot le 17 juin 2017

Sébastien Guyot reçoit Frédéric Lenoir pour parler de « Lettre ouverte aux animaux et à ceux qui les aiment »,
un manifeste contre la maltraitance des animaux.

www.europe1.fr/emissions

FRANCE INTER : Etat d'esprit le 4 juin 2017

Du côté des animaux. Avec E. Baratay et F. Lenoir.
Emission présentée par Noëlle Bréham

www.franceinter.fr/emissions/etat-d-esprit

FRANCE 3 : Le JT de Soir 3 le 1er juin 2017

Grand soir 3 présenté par Francis Letellier

À la tête de l’association « Ensemble pour les animaux », Frédéric Lenoir publie également un ouvrage intitulé « Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment) ». « Le premier combat que l’on voulait mener, c’était de demander la création d’un secrétariat d’État à la condition animale », explique le philosophe Frédéric Lenoir. Si cela n’a pas été le cas, il se félicite cependant de la nomination au gouvernement de Nicolas Hulot, un grand « ami des animaux ».

PUBLIC SENAT : Le grand témoin le 31 mai 2017

Emission en direct présentée par Sonia Mabrouk

RADIO CLASSIQUE : L'invité culture le 30 mai 2017

Emission en direct de Patrick Poivre D’Arvor. Pour la (ré)écouter, suivez ce lien :

https://www.radioclassique.fr/radio/emissions/le-19h20h/l-invite-culture/

FRANCE 2 : Le JT de 13 h 00 le 30 mai 2017

Frédéric Lenoir est l’invité du journal de 13 Heures présenté par Marie-Sophie Lacarrau sur France 2 : il présente son livre « Lettre ouverte aux animaux (et à ceux qui les aiment) ». C’est le dernier cri du cœur du philosophe.

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RTL : "A la bonne heure" le 29 mai 2017

« A la bonne heure » de Stéphane Bern sur RTL

EUROPE 1 : "C'est arrivé demain" le 28 mai 2017

« C’est arrivé demain » de David Abiker sur Europe 1

Suivez ce lien pour écouter le podcast (à la minute : 11’19) :

http://www.europe1.fr/emissions/c-est-arrive-demain/cest-arrive-demain-david-abiker-280517-3343532

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FRANCE 5 : "C'est à dire ?!" le 25 mai 2017

Tout au long de la semaine, une personnalité choisie pour son point de vue sur un événement qui fait la une de l’actualité, répond aux questions d’Axel de Tarlé.

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FRANCE 5 : "C'est à vous" le 22 mai 2017

« C’est à vous » de Anne-Sophie Lapix


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RTL : "Le journal inattendu" le 20 mai 2017

Frédéric Lenoir, invité de Bernard Poirette : « Chaque espèce possède quelque chose de singulier et d’unique ».

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On parle de nous dans la presse

L'EXPRESS 28 JUIN / 04 JUIL 2017 : "Il faut un secrétariat d'Etat à la Condition animale"

Le philosophe Frédéric Lenoir consacre son dernier essai à la question animale, qui occupe une place grandissante dans le débat public mais, selon lui, insuffisante dans la réflexion des politiques.

Propos recueillis par Claire Charter

L’Express
Pourquoi se préoccuper à ce point du sort des animaux, alors que nous avons déjà tant à faire avec les humains ?

Frédéric Lenoir
C’est un très mauvais argument. Comme le disait Lamartine : « On n’a pas deux cœurs. L’un pour l’homme, l’autre pour l’animal. On a du coeur ou on n’en a pas. »

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LE PARISIEN 24 JUIN 2017 : "Lettre ouverte aux animaux", le nouveau livre de Frédéric Lenoir, philosophe engagé

L’homme est-il supérieur aux animaux ? Frédéric Lenoir, philosophe engagé, déconstruit cette théorie en démontrant que l’animal est différent, ni inférieur, ni l’égal de l’homme, dans son nouveau livre Lettre ouverte aux animaux et à ceux qui les aiment, paru fin mai aux éditions Fayard.
« J’ai écrit cet ouvrage car je m’intéresse aux animaux depuis longtemps. Je me suis engagé il y a trois ans lorsque l’association 30 millions d’amis m’a contacté pour faire évoluer le code civil. Peu après la publication dans la presse d’une pétition d’intellectuels, l’animal a été reconnu comme +être sensible+ et non plus comme un +bien meuble+ », dit-il à l’AFP.

Dans son livre, Frédéric Lenoir évoque les grands courants philosophiques et religieux. « Seuls les hommes pouvaient s’adresser aux dieux », ce qui a « conduit les humains à dominer, exploiter les bêtes et à les considérer comme des choses », souligne-t-il.

Or, « chaque espèce animale a ses différences et des singularités ». « Il faut sortir de cette logique dans laquelle on est enfermé depuis 2.500 ans qui consiste à mettre l’homme d’un côté et toutes les autres espèces de l’autre », estime l’amoureux des bêtes, qui « a noué des relations affectives avec six chats et trois chiens, dont six sont morts » et qu’il a « pleurés comme des amis chers ».

« Faire preuve d’humanité ne signifie plus simplement respecter les autres êtres humains, mais tout être vivant, selon son degré de sensibilité et de conscience », juge-t-il.

Frédéric Lenoir évoque « la schizophrénie morale de l’homme qui chérit son chien ou son chat, mais qui n’a pas d’empathie pour les veaux ou moutons conduits sans ménagement à l’abattoir ».

« Ce qui m’a décidé à m’engager davantage dans ce combat pour les animaux, ce sont aussi les vidéos de L214 (association de défense des animaux, NDLR) qui nous ont révélé les conditions épouvantables existant dans les élevages industriels et les abattoirs », ajoute-t-il. « Il faut faire cesser cette situation scandaleuse! »

Et le changement ne peut venir que par « l’évolution de nos modes de vie et de consommation ».

Un « label éthique animal »

« Je ne suis pas contre le fait de manger de la viande, l’homme est omnivore, ce n’est pas immoral. En revanche, ce qui est immoral, c’est l’élevage industriel intensif. On élève des animaux qui vont souffrir de leur naissance à leur mort », s’indigne le philosophe, prônant « le retour à des élevages à taille humaine ».

Ayant grandi à la montagne avec les animaux de la ferme, il appelle « à une baisse de la consommation de viande pour revenir à l’élevage traditionnel où l’animal à une vie à peu près normale ».

Sa priorité : définir une éthique pour les animaux en tenant compte de leur degré d’intelligence et de sensibilité. Car « plus un animal est intelligent, plus il est capable de souffrir, plus il faut le respecter. Tuer un moustique n’a pas la même valeur morale que tuer un cochon ou un chien, qui ont une grande intelligence et une grande sensibilité ».

Pour cet ardent défenseur des animaux, « leur premier droit est de vivre une existence décente, selon leur nature, même s’ils doivent un jour être mangés ».

Afin de faire évoluer les mentalités, le philosophe souhaite la mise en place d’un « label éthique animal » permettant une meilleure traçabilité de la viande. « Le consommateur verrait que l’animal a été respecté dans sa vie, a vécu en plein air, a été abattu à la ferme par exemple. Il aurait alors le choix d’acheter une viande plus cher et ça ferait bouger les choses », estime-t-il.

Avec son association Ensemble pour les animaux, créée récemment et qui réunit différentes associations, Frédéric Lenoir va prochainement demander aux pouvoirs publics la création d’un secrétariat d’Etat à la condition animale ou d’une autorité administrative -comme le CSA pour l’audiovisuel- « qui tienne compte du bien-être animal et pas uniquement de l’intérêt des humains! »

AFP

L'EXPRESS 24/30 MAI 2017 : LES PASSIONS de... PAR GILLES MÉDIONI

Les passions de…

Frédéric LENOIR

par Gilles Médioni

Le philosophe spécialiste des religions dont les œuvres sont traduites en 20 langues
revisite la relation des hommes aux bêtes dans Lettre ouverte aux animaux.

L’Express
Quelle est votre plus grande passion ?

Frédéric Lenoir
Vivre ! J’aime passionnément la vie. Elle m’a donné beaucoup, mais m’a aussi apporté son lot de difficultés et d’épreuves. Plus j’avance en âge, plus je trouve que la vie est magique lorsqu’on l’aime de manière inconditionnelle, et non pas seulement quand tout va bien.

Jusqu’où êtes-vous allé pour la réaliser ?

J’ai souvent pris des risques : à 20 ans, j’ai tout quitté pour entrer dans un monastère, car je vivais une quête spirituelle intense. Par la suite, une fois revenu dans le monde, j’ai plusieurs fois quitté des jobs lucratifs et sécurisants pour faire ce qui me mettait le plus dans l’enthousiasme : écrire, voyager, transmettre. J’aime suivre le mouvement permanent du flux de la vie, sans essayer de contrôler les choses.

Une passion restée intacte ?

Mon amour pour la nature et les animaux. J’ai eu la chance de grandir à la campagne. Depuis ma petite enfance, j’ai fréquenté toutes sortes d’animaux et j’ai toujours eu à cœur de les aider lorsqu’ils sont maltraités.

Une passion inavouable…

Un bon plateau de fruits de mer ! J’essaie de devenir végétarien pour des raisons éthiques, mais il m’arrive encore parfois de craquer pour une langouste ou un bar grillé, alors que je sais que ces animaux ont souffert.

Une passion que vous n’aurez jamais ?

La corrida.

Celle que vous ne comprenez pas chez les autres ?

Le plaisir de tuer un autre être vivant. Je respecte la chasse lorsqu’il s’agit de se nourrir ou de réguler une population animale trop nombreuse, mais je n’arrive pas à comprendre la passion qu’on peut avoir à tuer une bête pour le seul plaisir de donner la mort. Un engagement passionné pour quelle cause? Je suis actuellement engagé avec passion dans l’éducation des enfants au savoir-être et au vivre-ensemble, à travers la Fondation SEVE qui forme des animateurs d’ateliers de philosophie et de méditation dans les écoles. Et je viens de créer l’association Ensemble pour les animaux, afin de fédérer des combats pour faire avancer la cause animale. J’ai ainsi lancé une pétition pour la création d’une instance administrative indépendante ou d’un secrétariat d’Etat à la condition animale.

Vous êtes-vous découvert récemment une passion pour quelque chose ?

J’ai effectué l’été dernier une semaine de marche sur les routes de Compostelle pour le tournage d’un film coréen. Cela m’a tellement enthousiasmé que j’ai décidé de faire le pèlerinage complet à partir du Puy-en-Velay : deux mois de marche non-stop, sans téléphone ni ordinateur !

Une passion pour une ville ?

Venise, où je vais plusieurs fois par an depuis une vingtaine d’années. Mais plus encore pour une île et ses habitants : la Corse, où je réside depuis bientôt trois ans. J’adore ses odeurs, son calme, sa fierté, sa beauté, son caractère puissant, sa langue, ses chants.