Conditions de détention et abattage de chevaux dénoncés par des ONG

©TSB/AWF

En Argentine, en Uruguay et au Canada, des chevaux sont détenus dans des conditions de vie sordides et sont destinés, entre autres, au marché français de la viande chevaline.

Poulains morts tout juste nés, cadavres abandonnés, chevaux étiques vivant à des températures extrêmes, entassés dans des enclos, sans abris et sans soins durant des semaines… voilà la vie que mènent des dizaines de milliers de chevaux avant d’être abattus.

Ce sont les associations de protection animale, Tierschutzbund Zürich (TSB) et Animal Welfare Foundation (AWF), qui ont dévoilé cette enquête, relayée en France par Welfarm.

La France aurait déjà importé 4 300 tonnes de cette viande qui est ensuite distribuée dans les hypermarchés de l’hexagone. Ce sont environ 10 000 tonnes de viande chevaline qui sont consommées en France chaque année.

Les ONG ont également dénoncé des fraudes à la traçabilité, notamment pour les chevaux de course qui ont absorbé des produits dopants.

Welfarm, via une campagne, exige que le pays d’origine de la viande soit obligatoirement mentionné. L’association espère également mobiliser la grande distribution et les consommateurs pour que cessent ces importations.

 

Le 14 juin 2019