Réfléchir

“L’humanité envers les animaux […] est l’une des plus nobles vertus dont l’homme est doté, et il s’agit du dernier stade du développement des sentiments moraux. C’est seulement lorsque nous nous préoccupons de la totalité des êtres sensibles que notre moralité atteint son plus haut niveau.” C. Darwin

Biomimétisme : l’innovation inspirée par la Nature

L’ornithoptère de Léonard de Vinci, l’avion chauve-souris de Clément Ader, l’aéronef des frères Wright… nombreux sont les exemples, au fil des siècles voire des millénaires, qui se sont inspirés de ce que la Nature nous offre. Proche du vivant, le biomimétisme signifie littéralement imiter le vivant (du grec « bios » vivant et « mimêsis » imitation) et nous incite par conséquent à transposer les principes et les processus de la sélection naturelle en matière d’ingénierie humaine.

Organes humains et embryons d’animaux : vers quoi allons-nous ?

La science progresse et il est possible, depuis plusieurs décennies, de réaliser des greffes d’organes à partir de donneurs ; cela permet de sauver des vies. Pourtant, les dons d’organes sont insuffisants. Pour faire face à cette situation, la science s’est orientée vers une nouvelle voie : la production d’organes humains dans le corps d’un animal, en vue d’une réimplantation ultérieure à l’homme.

Tourisme animalier : trouver la bonne mesure

Le tourisme animalier se définit comme les interactions visuelles et physiques de l’homme avec des animaux sauvages vivant dans leur habitat naturel, qu’il s’agisse de la simple observation ou bien encore de la chasse.
Réservé au tout début de son apparition – XIXe siècle – à une élite sociale, il s’est ensuite fortement démocratisé. Cet engouement a pris de l’ampleur depuis une vingtaine d’années, partout dans le monde, et on estime qu’il représente aujourd’hui un chiffre d’affaires de plus de 20 milliards de dollars annuels. Le potentiel de « touristes animaliers », au niveau de la planète, serait de l’ordre de  200 millions d’individus. Une manne

Homme et animal, un lien indéfectible ?

Voici quelque 2 millions d’années, les humains d’Afrique se déplacent vers l’Eurasie et différentes espèces humaines se développent.

Puis, il y a 70 000 ans, Homo sapiens se répand définitivement hors d’Afrique et, il y a 45 000 ans, il s’établit en Australie, exterminant au passage les grands animaux (mammouths laineux, castors géants…) en pratiquant la chasse et l’agriculture au brûlis. Il y a 16 000 ans, on le retrouve en Amérique où il va éradiquer également cette mégafaune…

Apprentissage et transmission culturelle

La culture se définit comme l’existence de variations comportementales qui persisteraient dans le temps et qui ne seraient imputables ni à des variations génétiques ni à des variations environnementales. Selon les anthropologues, la culture serait une spécificité humaine, trouvant son origine dans le savoir, l’écriture, le langage…

Maltraitance animale et humaine : des liens à comprendre pour mieux agir

On appelle maltraitance des actes qui, par omission ou intentionnellement, infligent de la douleur, des blessures, de la souffrance et/ou de la détresse, physique et/ou psychologique, pouvant conduire à la mort.

Gandhi estimait qu’on peut appréhender l’humanité d’une personne à la façon dont elle traite les animaux.
Et ce qu’intuitivement nous percevons tous a été démontré scientifiquement depuis plus de quarante ans maintenant : les personnes qui maltraitent les animaux ont plus de risques de maltraiter également les personnes et réciproquement.

Les éléphants d'Asie et le tourisme en Thaïlande

Le lien entre la Thaïlande et les éléphants d’Asie est maintenant ancré dans les esprits et le tourisme autour de l’éléphant devient incontournable à tout voyage dans le pays. De ce fait on constate une augmentation du nombre d’éléphants d’Asie captifs de 30% entre 2010 et 2015. Ce développement touristique fulgurant a de graves conséquences à la fois sur le bien-être des éléphants captifs et la conservation de l’espèce, mais également sur les conditions de travail des mahouts dans ces structures. Depuis quelques années, des alternatives éthiques aux tourismes de masse de l’éléphant se mettent en place et nous pouvons tous contribuer à son développement.